Le Chemin des Vignes de Saint-Pierre-d'Albigny à Montmélian
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Le Chemin des Vignes de Saint-Pierre-d'Albigny à Montmélian
Saint-Pierre-d'Albigny

Le Chemin des Vignes de Saint-Pierre-d'Albigny à Montmélian

Agriculture et produit
Histoire et culture
Point de vue
Savoir-faire et artisanat
Intermédiaire
5h30
17,2km
+600m
-614m
Traversée
GRP
PR
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

Cet itinéraire propose de parcourir la randonnée thématique du Chemin des Vignes, de la gare de Saint-Pierre-d'Albigny à la gare de Montmélian, à travers les vignes et les nombreux hameaux vignerons situés sur les piémonts du massif des Bauges.

Ne reprenant pas en intégralité l’itinéraire du Chemin des Vignes, cette alternative permet néanmoins de découvrir les richesses patrimoniales de la cluse de Savoie viticole. L’immersion dans les vignes sera complémentée par la découverte de châteaux forts et de l’histoire des hameaux vignerons qui jonchent le parcours. 


Les 11 patrimoines à découvrir
Histoire

Les maquisards de Saint-Pierre-d'Albigny

La Résistance s’est mise en place dès 1942 à Saint-Pierre-d’Albigny, notamment par la réalisation de nombreuses opérations de sabotage. Porté par Auguste Delemontex, illustre sous-lieutenant, les Résistants de Saint-Pierre-d’Albigny se défendent comme ils le peuvent en août 1942, où les combats deviennent de plus en plus intenses en Combe de Savoie. Plus tard en 1944 et non loin d’ici, le massacre des maquis du chalet des Frasses a causé la mort de 6 maquisards, dénoncés par un des leurs. La présence des stèles commémoratives rappelle le sacrifice et le courage dont ont fait preuve grand nombre d’hommes afin de libérer la France du joug allemand.

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Géologie

Vue sur la Dent d'Arclusaz

Emblème du massif des Bauges, qu’il soit vu d’en bas, de la Combe de Savoie, ou arpenté en son cœur par les chemins du col, le synclinal de l’Arclusaz vous marquera par son caractère grandiose et une géométrie spectaculaire qui vous plonge dans l’histoire géologique du massif des Bauges. L’Arclusaz est le synclinal perché par excellence, qui illustre nombre d’ouvrages de géologie ou de géographie. Il résulte du plissement d’une épaisse couche calcaire lors de la formation des Alpes, il y a près de 20 millions d’années. Porté en altitude et bordé de failles, il constitue une relique bien préservée des plissements qui ont affectés les roches sédimentaires de la région. Relativement préservé de l’érosion, il présente en son cœur de spectaculaires affleurements de dalles de calcaire du crétacé supérieur qui ont servies à ériger une clôture spectaculaire séparant les estives de deux congrégations religieuses.

Tout le versant observable de l'Arclusaz appartient au site Natura 2000 des Hautes Bauges, reconnu d'intérêt européen. On trouve quelques espèces emblématiques, en alpage de la combe d'Arclusaz comme le tétras-lyre ou la potentille du Dauphiné par exemple.

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Savoir-faire

Activités artisanales des Allues

Il foisonnait, il y a de cela quelques décennies, un grand nombre d’activités artisanales au hameau des Allues, le rendant attrayant et très fréquenté. Ces activités artisanales demeuraient en raison de l’utilisation de la ressource hydraulique. L’eau provenant de la montagne était utilisée via l’aménagement d’un canal, et la force de l’eau permettait de faire fonctionner la douzaine de roues à aubes du village. Cette ingénierie technique était à l’origine du développement d’activités artisanales emblématiques, dont l’ancien moulin à farine qui était à la fois un lieu de sociabilisation et une activité primordiale pour le quotidien des habitants. Sous l’effet de l’industrialisation, ce moulin fut reconverti en auberge pour ne pas tomber en désuétude. Le hameau disposait également d’une menuiserie qui fonctionnait grâce à l’acheminement de l’eau par le canal, afin de faire tourner la roue à aubes associée. Cet établissement brûla à la suite d’un incendie en 1962, ce qui marqua progressivement la fin des activités artisanales des Allues.

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Histoire

Les Grangettes

En 1728, ce hameau avait déjà sa physionomie actuelle. Créé pour la vigne, il hébergeait à intervalles réguliers les Baujus descendus travailler leurs terres. Les maisons sont tassées près des routes, les voies secondaires très étroites sont perpendiculaires à la route principale. Les celliers construits sur plan rectangulaire renferment de belles caves voûtées surmontées d’habitations rustiques pour l’époque.
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Point de vue

Point de vue sur la Combe de Savoie

La Combe de Savoie est un relief remarquable qui traduit la limite entre 2 domaines géologiques très différents : le massif des Bauges à l’ouest et le massif de Belledonne à l’est. Le terme combe, s’il est d’usage ici, est toutefois mal approprié car il distingue normalement une réalité géologique sensiblement différente. La combe marque ici la zone de décollement (de mouvements) entre des séries sédimentaires de couvertures (les Bauges constituées principalement de couches sédimentaires marines) et le socle cristallin (Belledonne) appartenant à la croûte continentale européenne (sous forme d’écaille, détachée lors de la collision alpine). La couverture sédimentaire s’est plissée lors de ces mouvements relatifs pour donner naissance, entre autres, aux synclinaux perchés du massif, comme par exemple celui de l’Arclusaz (la couverture sédimentaire se décolle, se plisse et s’écaille en surface alors que la croûte continentale s’enfonce par subduction vers l’est). Le contraste rhéologique (séries argileuses très tendres à l’ouest, roches cristallines très résistantes à l’est) et la fragilisation des roches dans cette importante zone de mouvements tectoniques, ont déterminés un premier réseau hydrographique qui a ensuite concentré les écoulements de glace lors des différentes périodes glaciaires. La glace (plus de 1000 m d’épaisseur) a surcreusé la Combe de Savoie pour lui donner sa largeur actuelle. Les différences de dureté des roches coté Bauges se traduisent par un versant présentant des ressauts au niveau des couches dures (barres calcaires sous le château de Miolans par exemple). Après le retrait des glaciers, une partie de la dépression fut comblée sur plusieurs dizaines ou centaines de mètres par des alluvions de l’Isère et de ses affluents. La vallée acquiert alors sa morphologie actuelle à fond plat dans laquelle divague l’Isère (avant son endiguement en 1860). C’est donc aujourd’hui essentiellement une zone de transit des alluvions. Les différents stades glaciaires ont laissé des terrasses morainiques à différentes hauteurs. L’évolution post glaciaire des versants a quant à elle nappé les pentes d’éboulis et de colluvions qui viennent parachever le modelé topographique actuel, responsable de l’étagement des productions agricoles et des terroirs qui les conditionnent.

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Histoire

Les chaussures de cuir des Allobroges

D’origine celte, les Allobroges occupent l’avant pays alpin dès 450 avant Jésus-Christ.

Ils sont les premiers à cultiver la vigne déjà présente à l’état sauvage dans cette large vallée qui deviendra la Combe de Savoie.

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Savoir-faire

Mosaïque de milieux

Les piémonts méridionaux du massif des Bauges sont caractérisés par une grande diversité de milieux naturels et anthropiques. Intimement liées à l’activité viticole qui est très développée sur les versants de basse et moyenne altitude du rebord méridional du massif des Bauges, ainsi que sur la Combe de Savoie, les pelouses sèches ont un rôle très important. Elles sont tout d’abord propices à la sauvegarde de la biodiversité en préservant des espèces floristiques et faunistiques comme les orchidées, les oiseaux ou encore certains reptiles. Elles constituent ensuite une composante structurante pour les activités humaines. En effet, le climat particulier qui prévaut dans ces espaces (climat sec et chaud avec une forte exposition au soleil) favorise le développement des exploitations viticoles entre autres. L’enjeu étant de parvenir à la gestion de milieux divers, les activités agricoles sont également préservées, et les pelouses sèches peuvent être intégrées dans certaines exploitations d’élevage, comme les systèmes bovin viande ou caprin lait par exemple. L’intégration de ces pelouses dans les exploitations agricoles permet une gestion plus flexible de ces dernières, qui en contrepartie d’une faible productivité associée, peut favoriser une certaine diversité floristique utile à la biodiversité. C’est pourquoi les piémonts sud du massif des Bauges sont caractérisés par une mosaïque de milieux, mêlant exploitations viticoles, agricoles et pastorales, mais aussi des milieux naturels protégés.

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Histoire

Château de Verdun

Le château de Verdun, également appelé château de Verdon, est un ancien château fort construit au XIIIe siècle puis restauré et modernisé par la suite. Il était possédé à l’origine par la famille Verdon, famille vassale des sires de Miolans, et faisait partie d’un ensemble défensif composé du château de la Rive, de la maison forte du Chanay et de la tour du Chaffard. Propriété privée, ce château est intégré dans un environnement sublime à proximité des exploitations viticoles, et est facilement observable aujourd’hui même si les visites ne sont pas ouvertes au public.

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Histoire

Château du Chanay

Ancienne maison forte datant de l’époque médiévale, les vestiges du château du Chanay sont encore observables aujourd’hui. Etant sous statut de propriété privée, il est difficile de le percevoir en intégralité. Ne sont visibles ici que la tour carrée qui daterait de la fin du XIVe siècle, une partie du château en ruines, ainsi que l’entrée de la propriété symbolisée par un portail. Cette ancienne maison forte était intégrée à un ensemble défensif composé des châteaux du Verdun et de la Rive, ainsi que de la tour du Chaffard.

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Savoir-faire

Les exploitations viticoles

Les vignes que l’on peut apercevoir aujourd’hui appartiennent au vignoble de la Combe de Savoie. Elles s’étendent sur 850 hectares situées sur les 8 communes viticoles du Parc du massif des Bauges : Chignin, Francin, Montmélian, Arbin, Cruet, Saint-Jean-de-la-Porte, Saint-Pierre-d’Albigny et Fréterive. On compte environ 30 caveaux de dégustation La présence de ces vignes a été attestée dès l’époque romaine, pour être ensuite marquées par les nombreux événements historiques de la Combe de Savoie. Autrefois, elles appartenaient en majorité aux nobles et ecclésiastiques de Chambéry et Grenoble. A l’issue de la Révolution Française, ce sont ensuite les bourgeois qui rachèteront ces vignes. A la fin du XIXe siècle, la crise du Phylloxera a permis de faire découvrir aux viticulteurs savoyards la technique du greffage sur plan américain. Les travaux d’endiguement de l’Isère ont permis à la vigne de s’étendre et de se développer, mais également de devenir la propriété de paysans baujus, qui possédaient des vignes sur les piémonts ouest. Aujourd’hui, les sols calcaires des coteaux méridionaux portent toujours ces cépages, empreints d’un climat doux, donnant des vins d’une grande diversité. Les coteaux plantés sont de différents cépages savoyards, dont le Chignin, la Mondeuse, le Gamay ou plus spécifiquement : la Jacquère, le Persan, l'Altesse... Les vins de Savoie sont classés AOC depuis 1973. Cette appellation a permis à ces vins de gagner en notoriété, qui est aujourd’hui forte sur le territoire.

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Histoire

Vigne-conservatoire de Montmélian

En 2014, un projet innovant voit le jour à Montmélian : le développement d’une vigne-conservatoire. Sous l’impulsion des bénévoles du CAAPG (Centre d’Ampélographie Alpine Pierre Galet) qui ont recherché activement les meilleurs plants viticoles, et de la commune de Montmélian qui a libéré un terrain pour développer le projet, le suivi scientifique assuré par des structures régionales et nationales permet aujourd’hui sa pérennisation. L’objectif principal étant de préserver les parcelles plantées qui renferment un code génétique particulier. Sur ces parcelles, trois cépages différents ont été privilégiés : la Mondeuse (cépage noir qui était le plus développé en Savoie avant les ravages causés par le Phylloxera à la fin du XIXe siècle), l’Altesse (aussi appelé Roussette, ce cépage aurait été rapporté selon la légende par un duc de Savoie alors qu’il était allé combattre pour l’empire romain d’Orient) et le Persan (aussi connu sous le nom de Bequet, sa culture est abandonnée après la crise du Phylloxera avant de reprendre au début des années 2000).

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Description

1) Depuis le parking de la gare de Saint-Pierre-d’Albigny, se rendre au totem « St Pierre d’Albigny – gare SNCF – 295 m » situé juste à côté du parking. Suivre la direction « Col de la Sciaz Chemin des Vignes » (3h25) en empruntant la route goudronnée. Continuer sur la gauche au carrefour suivant, et suivre les balises et marquages GRP (jaune et rouge) présents sur les panneaux routiers et les lampadaires. Continuer de remonter la route par le trottoir avant d’atteindre un cabinet vétérinaire. Poursuivre alors sur la gauche sur la « Rue de la fin de la Louza » et emprunter la route principale sur environ 500 mètres, avant d’aller à droite au carrefour rencontré (marquage présent). Continuer sur la route goudronnée principale, puis déboucher sur un grand carrefour.

2) Suivre la route d’en face par la « Rue de la fin de la Louza », se référer aux balises et marquages GRP bien parsemés le long de la route, puis parvenir à un grand carrefour. Continuer tout droit sur la « Route du Mas », longer les vignes puis un cimetière, et continuer toujours tout droit en suivant le balisage. A un autre grand carrefour, poursuivre tout droit sur la route qui longe des immeubles, emprunter la route principale, avant d’arriver dans le centre de Saint-Pierre-d’Albigny symbolisé par la présence d’une église puis d’une fontaine. Depuis la fontaine et dos à l’église, repérer le totem « St Pierre d’Albigny – centre – 416 m » en regardant vers la gauche.

3) Poursuivre alors sur la route de gauche pour trouver un autre totem directionnel sur la place de Saint-Pierre-d’Albigny. Prendre alors la route de gauche en direction de Saint-Jean-de-la-Porte, accessible en un peu plus d’une heure. Passer devant une boulangerie, continuer tout droit puis arriver au niveau d’un rond-point.

4) Emprunter la première sortie en direction du hameau du Péchet. Redescendre vers la route principale pendant quelques minutes, et tourner à droite au calvaire en direction des Allues. Continuer en allant sur la « Rue Audibert » accompagnée d’une balise directionnelle PR (jaune et vert). Environ 500 mètres plus loin, atteindre un carrefour (à proximité d’un ancien moulin où il est possible de découvrir l’histoire artisanale du hameau) et continuer tout droit avant d’arriver à un autre carrefour. Aller à droite sur la « Rue des Sources » avant d’aller à gauche quelques mètres plus loin pour poursuivre sur cette rue. Continuer d’emprunter la route principale puis suivre le balisage PR pour réemprunter l’itinéraire du Chemin des Vignes. Le sentier grimpe sur une pente assez raide avant d’atteindre le totem « Réservoir des Allues – 445 m ».

5) Poursuivre à gauche en direction de « Chez les Gex » (0h10) et du Chemin des Vignes. Continuer sur la route goudronnée principale, puis parvenir au totem « Chez les Gex – 455 m ». Descendre alors sur la route de gauche en direction de Saint-Jean-de-la-Porte par le Chemin des Vignes. Arriver cinq minutes plus tard au totem « Les Grangettes – 440 m » et prendre toujours la direction de Saint-Jean-de-la-Porte par le Chemin des Vignes. A la fourche suivante, continuer de descendre par la route de gauche. Se diriger constamment en direction du Chemin des Vignes qui se juxtapose à d’autres sentiers de découverte, puis arriver au totem « Les Plates – 430 m ».

6) Continuer en direction du chef-lieu de Saint-Jean-de-la-Porte par le Chemin des Vignes en empruntant la route de gauche. Descendre constamment la route goudronnée aux totems rencontrés en suivant la direction de Saint-Jean-de-la-Porte, puis aller à droite au panneau « STOP » rencontré. Poursuivre ensuite toujours tout droit jusqu’à atteindre le totem « Les Glaires – 325 m ».

7) Continuer sur la route de gauche direction « St Jean de la Porte – Chef-lieu Chemin des Vignes » (0h10). Emprunter la route principale puis parvenir au totem « Les Reys – 305 m » avant d’aller à droite en direction de « St Laurent – Cruet Chemin des Vignes » (2h20). L’itinéraire pénètre rapidement dans une forêt avant d’emprunter un sentier raide en montée. Suivre ensuite le balisage PR (jaune et vert) accompagné parfois d’une grappe de raisins aux carrefours rencontrés, avant d’arriver au totem « Sous la Boëte – 397 m ».

8) Prendre le petit sentier forestier qui grimpe en direction de Saint-Laurent et de Cruet. Celui-ci monte sur une pente assez raide pendant environ 10 minutes, avant de déboucher sur un sentier caillouteux. Suivre le balisage en empruntant le petit sentier qui grimpe sur la gauche. Parvenir à une grande piste caillouteuse puis la suivre en se référant au balisage présent. Arriver plus loin à un carrefour.

9) Emprunter à droite la route de Montlambert sur 100m, puis le sentier forestier qui monte à gauche. Traverser ensuite le ruisseau de Saint-Philippe et par les Caillattes atteindre le totem « Cruet Ferroux I – 448 m ». Continuer sur la route qui descend en direction de Saint-Laurent et de Cruet par le Chemin des Vignes. Suivre encore cette direction au totem « Château de Verdun Dessus – 420 m » puis parvenir au totem « La Ravière – 430 m ». Veiller ici à prendre le sentier herbeux de gauche qui descend. Celui-ci cède la place à un agréable sentier forestier, qu’il faut poursuivre sur la droite à un carrefour après une courte descente. Continuer toujours tout droit sur le sentier forestier principal avant de déboucher sur une route goudronnée.

10) Emprunter cette route en continuant tout droit avant de parvenir à un carrefour. Aller à droite, marcher quelques minutes, puis poursuivre sur la « Rue des Italiens » à un autre carrefour. Suivre toujours la route principale puis parvenir au totem « St Laurent – 365 m ». Continuer tout droit direction « Montmélian Chemin des Vignes » (1h30). Cinq minutes plus tard, poursuivre tout droit à un carrefour avant d’atteindre le totem « La Chapelle – 348 m ». Aller alors à droite en suivant la direction de Montmélian. Serpenter entre les vignes, privilégier le sentier de droite à une fourche, puis arriver au totem « Lourdens – 380 m ».

11) Suivre la direction de « Montmélian Chemin des Vignes » (1h00) et emprunter le sentier principal qui descend et qui quitte progressivement les exploitations viticoles. Déboucher ensuite sur une route goudronnée, aller à gauche pour rejoindre Arbin et poursuivre toujours tout droit avant d’arriver à une fourche. Emprunter la route de droite pour arriver directement au totem « Arbin – 315 m » situé un peu plus haut.

12) Poursuivre sur la gauche direction « Montmélian Chemin des Vignes » (0h35) puis emprunter le sentier principal à travers les vignes avant de parvenir au niveau d’une route. Plus loin au niveau d’un carrefour, poursuivre tout droit sur la route qui descend. A un petit carrefour giratoire, aller à droite et continuer de longer la route par le trottoir. Descendre encore la route puis emprunter un petit sentier qui se dégage sur la gauche. Arriver un peu plus loin au totem « Beauvoir – 306 m ».

13) Aller en direction du centre-ville de Montmélian en traversant le pont, puis se diriger vers la gare SNCF aux totems suivants. Continuer sur « Avenue de la Gare » pour arriver à destination, et rejoindre la gare de Saint-Pierre-d’Albigny par train. 

Départ : Gare SNCF de Saint-Pierre-d'Albigny, Saint-Pierre-d'Albigny
Arrivée : Gare SNCF de Montmélian, Montmélian
Communes traversées : Saint-Pierre-d'Albigny, Saint-Jean-de-la-Porte, Cruet, Arbin, Montmélian

Profil altimétrique


Recommandations

Très exposé au soleil, l'itinéraire emprunte les espaces ouverts des exploitations viticoles. Il est conseillé de se munir d'une crème solaire, d'une protection pour le visage (casquette, chapeau, etc.) et bien entendu d'eau.

Pour éviter au maximum les mauvaises surprises, il est conseillé de réserver les billets de train pour rejoindre la gare de Saint-Pierre-d'Albigny. Par ailleurs, un retour à pied à Saint-Pierre-d'Albigny semble difficilement envisageable au vu du temps nécessaire à l'aller.

Accès routiers et parkings

Depuis Chambéry, prendre l'A43 / E70 avant de la quitter pour aller en direction de Saint-Pierre-d’Albigny. Traverser l’Isère puis continuer sur la D911 pendant environ 5 minutes, avant de suivre la direction de la gare de Saint-Pierre-d’Albigny en empruntant la troisième sortie à un rond-point.

Depuis Aix-les-Bains, rejoindre l'A43 / E70 avant de se diriger en direction de Saint-Pierre-d’Albigny. Traverser l’Isère puis continuer sur la D911 pendant environ 5 minutes, avant de suivre la direction de la gare de Saint-Pierre-d’Albigny en empruntant la troisième sortie à un rond-point. 

Stationnement :

Parking de la gare SNCF de Saint-Pierre-d'Albigny, Saint-Pierre-d'Albigny

Source

Parc naturel régional du Massif des Baugeshttp://www.parcdesbauges.com

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