GRP® Le tour de l'Arcalod
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GRP® Le tour de l'Arcalod
Jarsy

GRP® Le tour de l'Arcalod

Difficile
9h
25,3km
+1592m
-1590m
Itinérance
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
Ce tour permet d'accéder aux Hautes-Bauges et en particulier à la Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage des Bauges, espace de nature préservé au cœur du Parc naturel régional. ATTENTION : en ce début de saison 2022, le Tour de l'Arcalod se découvre pleinement en deux jours avec nuité au petit abri non gardé de Bonverdan, au nord du col d'Orgeval.
L'Arcalod, plus haut sommet du massif des Bauges (2 217 m), sépare 4 vallées entre Savoie et Haute-Savoie.
Parcouru dans le sens anti-horaire, l'itinéraire remonte tout d'abord le vallon forestier puis pastoral de Bellevaux, jusqu'au col d'Orgeval
Il surplombe ensuite les vallons forestiers de Saint-Ruph puis de la Combe-d'Ire, où apparait au loin le lac d'Annecy. La descente finale vers Jarsy offre de belles vues sur les Bauges-devant et le col du Frêne.

Les 13 patrimoines à découvrir
Histoire

Le hameau de Carlet

Le hameau de Carlet fût autrefois un mini site industriel !
En 1654, Louis Turinaz, venu de la vallée de Suse, obtient du prieuré de Bellevaux l’autorisation d’installer dans le vallon un haut-fourneau et d’exploiter la forêt environnante pour transformer le minerai de fer apporté de la mine des Hurtières en Maurienne. Il est également autorisé à détourner l’eau de la rivière pour actionner une forge et un martinet : il crée ainsi à proximité du hameau de Carlet un mini site industriel qui donnera naissance à la métallurgie des Bauges, si florissante jusqu’au milieu du XIXe siècle.
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Faune

Le parking de Nant Fourchu au coeur de la RNCFS

Bienvenue à Nant Fourchu, au cœur de la Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage des Bauges. Officiellement créée en 1955 avec comme objectif la protection et la reconstitution des populations d'ongulés de montagne (chamois et mouflons), elle est en fait bien plus ancienne puisque les premiers textes classant cette espace datent de 1913 !
Aujourd'hui, ce premier objectif est atteint. La capture d'animaux vivants pour le repeuplement d'autres massifs s'est arrêtée en 1998. La Réserve est maintenant (et depuis les années 80) un territoire d'études et de recherches sur le fonctionnement des populations d'ongulés et des galliformes de montagne, en particulier du Tétras lyre : dynamique des populations, interaction faune-végétation, interaction faune-activités humaines, impact du changement climatique, suivi sanitaire des animaux... Autant de thèmes pour lesquels la Réserve est territoire exceptionnel.
Des zones de protections sont mises en place (Coutarse, Charbonnet, Armène), où il est demandé au visiteur de ne pas sortir des sentiers balisés. Merci de respecter cette mesure : il s'agit de préserver une des rares zones à l'échelle mondiale, où les chercheurs peuvent étudier l'évolution de la faune et de ses habitats !
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Histoire

Le hameau de Rière-Bellevaux

Désormais inhabité une bonne partie de l’année, le village de Rière-Bellevaux était un village relativement important autrefois, comptant 63 habitants en 1876. Sa taille et son isolement incitent la municipalité à y ouvrir une école dès 1866. Faute de moyens, celle-ci est provisoirement installée dans des locaux loués, mais en 1893 l’inspecteur académique les juge insalubres et les qualifie de pire installation scolaire de la circonscription ! L’école sera finalement construite en 1905, mais le village se dépeuple et, en 1938, l’école qui ne compte plus que 4 élèves est fermée.
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Flore

Le Chardon bardane

Le Chardon bardane (Carduus personata L.) est une plante de la famille des Astéracées, bien répandue dans les massifs montagneux de l’Est de la France, notamment dans le Jura et les Alpes. Elle se développe essentiellement dans les milieux humides, comme les bois et les prairies de montagne. Bien qu’elle soit surtout observable dans les territoires de basse et moyenne montagne, il est possible de la percevoir à l’étage subalpin des massifs montagneux, puisqu’elle est présente jusqu’à 2300 mètres d’altitude. Relativement commune dans le massif des Bauges, c’est une plante plus rare sur le territoire auvergnat, où elle est protégée par un arrêté datant du 30 mars 1990.

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Forêt

Réserve Biologique Domaniale Dirigée et Intégrale du Haut-Chéran

Les Réserves Biologiques, gérées par l’ONF (Office National des Forêts), sont spécifiques aux forêts publiques et constituent des politiques de protection de la biodiversité primordiales, complémentant les autres statuts de protection. D’une superficie d’environ 540 ha, la Réserve Biologique Domaniale Dirigée et Intégrale du Haut-Chéran a été créée par arrêté interministériel le 12 décembre 2000, et est située dans la forêt domaniale de Bellevaux. Son statut est ici intéressant car il expose les deux typologies possibles associées aux Réserves Biologiques. La Réserve Biologique Dirigée, d’une superficie de près de 373 ha pour celle du Haut-Chéran, a pour principal objectif de sauvegarder des milieux et des espèces naturels remarquables. Des travaux de génie écologique sont autorisés, toujours dans le but de favoriser la pérennité et la reproduction des milieux et des espèces naturels. La Réserve Biologique Intégrale, qui s’étend sur près de 167 ha pour celle du Haut-Chéran, permet l’évolution naturelle et libre des écosystèmes forestiers, en proscrivant au maximum les interventions anthropiques comme les exploitations forestières. Il est ici essentiel de respecter la réglementation indiquée par les panneaux, et de rester sur les sentiers balisés.

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Pastoralisme

Chalets d'Orgeval

Propriété des moines de Tamié dès la fin du XIIIe siècle, l’alpage d’Orgeval couplé avec celui de Coutarse, est l’une des plus importantes propriétés de l’abbaye. En 1738, l’abbaye y possède environ 600 ha de pâturages, bois, rochers et broussailles, deux chalets, une grange, une étable, une chapelle et un jardin. Vendu comme Bien National en 1798, l’alpage d’Orgeval devient jusqu’en 1911 la propriété de notables chambériens avant d’être acquis par des paysans du Châtelard. L'alpage est aujourd'hui pâturé par des troupeaux de génisses et de vaches taries (qui ne produisent plus de lait), et les exploitants sont engagés dans un plan de gestion agroécologique de l'alpage. Par ailleurs, il est important d'adopter les bons comportements au sein des alpages, en évitant la dégradation des exploitations et la confrontation avec les patous. Pour se faire, rester sur les sentiers balisés et respecter les indications transmises par les panneaux.
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Flore

Globulaire à Feuilles Cordées

La Globulaire à Feuilles Cordées (Globularia cordifolia L.) est une plante sauvage de la famille des Globulariacées et tient son nom en raison de ses fleurs qui sont en forme de coeur. Très répandue dans les massifs montagneux à roche calcaire, elle se localise entre 200 et 2500 mètres d’altitude, et est bien présente dans les Bauges, le Jura et les Alpes de manière globale. Il s’agit cependant d’une espèce protégée dans l’ancienne région Midi-Pyrénées en étant qualifiée « d’espèce déterminante » de l’inventaire ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique). Cette plante se développe sur les sols nus (rocailles, rochers…) et bien exposés au soleil ; elle est donc fréquemment observable à l’échelle des milieux ouverts comme les alpages d’altitude.

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Histoire

Les vestiges archéologiques d'Orgeval

Les découvertes archéologiques sont précieuses pour comprendre le fonctionnement des sociétés anthropiques passées, et de nombreux sites sont investis par des archéologues et des chercheurs à l’échelle du massif des Bauges. En amont des chalets d’Orgeval, entre les pierriers peu avant le col d’Orgeval, une armature de flèche en silex a été découverte en juin 1999 par Jean-François et Christelle Dubosson. L’objet trouvé caractérise une armature triangulaire à pédoncule et ailerons dégagés, en silex très sombre, se rapportant au Néolithique final, voire au Bronze ancien. Non loin d’ici, à proximité de la maison forestière de Coutarse, un fragment proximal de lame en silex gris, datant certainement du Néolithique, a également été découvert par André Marguet en 2002.

Source : Rey Pierre-Jérôme, « Archéologie du massif des Bauges du Néolithique à l’âge de Bronze », In Les Dossiers du Musée Savoisien, 2015, URL : http://www.musee-savoisien.fr/7775-revue-n-1.htm

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Point de vue

Point de vue depuis le col d'Orgeval

Depuis le col d’Orgeval, à 1740 mètres d’altitude, le point de vue est sublime, permettant entre autres d’observer les massifs environnants. Se distingue notamment au sud la pointe de la Fougère, les sommets du Grand Roc, de l’Armène et du Pécloz. En regardant vers le nord, on distingue nettement la pointe du Vélan, mais également quelques hauts sommets du massif des Bornes, comme le sommet de la Tournette. La Pointe Blanche, point culminant du massif des Bornes à 2438 mètres d’altitude, est pour sa part plus difficilement identifiable si la vue n’est pas pleinement dégagée.

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Géologie

Col d'Orgeval

Le col d'Orgeval et les deux vallons qu'il sépare sont situés dans une bande de terrain marneux, pincée entre les massifs de la Sambuy et de l'Arcalod. Ces terrains riches en argile retiennent l'eau et sont favorables au développement de belles prairies d'alpages. Le plissement des couches sédimentaires trouve ici sa plus belle expression dans la face nord du Mont Pécloz avec ces fameux "rayés" correspondant à de belles strates calcaires verticalisées. Ces couches se prolongent vers le nord, déversées vers l'ouest, pour constituer l'arête de l'Arcalod, plus haut sommet des Bauges. Elles se prolongent vers le sud en dessinant l'Arclusaz, l'un des plus beaux synclinaux perchés du monde, vu de la combe de Savoie.
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Faune

Le pas de l'ours

Le Pas de l’Ours domine la Combe d’Ire et le vallon de Saint Ruph, deux grands vallons forestiers froids et humides d’orientation Nord-Sud. Ils sont le royaume de la hêtraie sapinière, où l’épicéa commun, le hêtre et le sapin pectiné dominent.
Dans le haut de ces vallons, l’Etat est propriétaire de deux grandes forêts domaniales.
La forêt domaniale de Saint Ruph (639 ha) présente un intérêt particulier vis-à-vis de la protection contre les risques naturels : crues et érosions torrentielles surtout, avalanches et mouvements de terrain dans une moindre mesure. L’enjeu est la protection de la plaine de Faverges située en contrebas, pour partie assurée par la forêt qui retient les sols, mais également par les ouvrages de génie civil (seuils, barrages) installés dans le lit du torrent de Saint Ruph.
La forêt domaniale de la Combe d’Ire (917 ha) abrite une biodiversité remarquable. Elle est en partie (182 ha) classée en réserve biologique depuis 1998. On y trouve notamment la Barbastelle et le Molosse de Cestoni, deux chauve-souris forestières rares et protégées. Si la Barbastelle se nourrit d’insectes chassés au sein même de la forêt, le molosse de Cestoni - loin d’être le colosse de ces forêts (20 à 30 grammes !) - chasse quant à lui au-dessus de la canopée.
Ces deux forêts sont également situées en site Natura 2000, un réseau européen qui défend une gestion concertée en faveur de la biodiversité.
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Histoire

La combe d'Ire

Les vastes forêts fraiches de la Combe d’Ire abritaient autrefois une importante population d’ours qui venaient parfois s’attaquer aux récoltes ou aux troupeaux des villageois des environs. C’est d’ailleurs afin de se protéger des ours que des fosses destinées à piéger le plantigrade ont été aménagées au-dessus des hameaux d’Arnand et Englannaz. Entre 1865 et 1893 ce ne sont pas moins de 15 ours qui furent abattus sur les versant nord du massif qui s’étendent du Trélod à la Sambuy. La femelle tuée en 1893 dans la combe d’Ire était le dernier ours des Bauges mais aussi de toute la Haute-Savoie !
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Flore

Sous le col de Chérel

Regarfez ce mat étrange !
Installé depuis 2006, cette appareil mesure les températures sous le sol (-5 cm), à la surface du sol, à 20 cm et à 2 m au dessus du sol. Et ce durant toute l'année et tous les 1/4 d'heure ! Les chercheurs peuvent ainsi mesurer lévolution des températures, de l'enneigement et les comparer d'année en année.
Mais autour de ce site on regarde aussi à quelles dates frênes et épicéas bourgeonnent, fleurissent, développent leurs feuilles, les perdent à l'automne (pour le frêne !).
Phénoclim, est ainsi un programme de science participative qui s'incrit dans l'observatoire des saisons, qui permet d'étudier l'effet du changement climatique sur les rythmes saisonniers de la flore et de la faune.
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Description

1 - À la sortie de Jarsy (D60b), direction École, prendre le chemin à gauche qui s’engage à plat à travers prés. Passer sous la Chapelle de la Lésine restaurée et descendre dans des pré-bois jusqu’au hameau de Carlet (780 m).

2 - Au niveau d'un bassin, prendre un chemin montant à gauche entre des maisons. Après le premier lacet, grimper raide 600 m pour rejoindre la petite route qui mène au hameau de Très Roche.

3 - Juste avant le bassin, s’élever à gauche entre les maisons. Au carrefour qui suit poursuivre à droite. La piste s'oriente au Sud. Poursuivre en forêt et après 2 km d'une traversée dominant la route forestière du vallon de Bellevaux, parvenir à Rière-Bellevaux.

4 - Rejoindre le fond du vallon et gagner par la route le parking du Nant Fourchu.

5 - Au-delà du parking, prendre à gauche la raide piste qui monte sur 4 km, en forêt puis en alpage, sous le versant Est de l'Arcalod.

6 - Rejoindre les chalets d'Orgeval, viser la croix au Nord puis le collet à gauche du col d'Orgeval (1732 m). (L'ascension de la pointe d'Arcalod, sur la gauche, débute au col. Elle est exposée et réservée aux randonneurs alpins expérimentés).

7 - Du col, descendre plein Nord le sentier en lacets vers le vallon de St-Ruph jusqu’au replat du chalet de Bonverdan (abri ouvert et non gardé). Non loin, laisser le sentier qui descend dans le vallon de Saint Ruph pour remonter à gauche, sous le flanc Est de l'Arcalod.

8 - Atteindre par des lacets raides (attention passage exposé) le Pas de l'Ours (1660 m). Descendre au Sud-Ouest sous la Pointe des Auges, traverser un dédale de gros blocs rocheux et rejoindre plein Nord le replat du Plan de France (ne pas s'engager dans les sentes herbeuses qui montent au sud vers le passage du Petit Couturier).

9 - Du Plan de France, descendre Sud-Ouest en bordure de taillis le petit sentier qui, après 1,5 km, rejoint dans une épingle la route forestière de la Combe d'Ire. La remonter jusqu'au col de Chérel en coupant certains lacets.

10 - Au col, délaisser la large piste et s'engager à droite sur l'ancienne piste qui descend en forêt, parfois raide. Sous les Plans, prendre la route forestière sur la droite jusqu'au Pont de Leyat (1055 m).

11 - Le traverser et gagner le hameau de Précherel.

12 - Puis, par un chemin à droite, arriver jusqu'au chef-lieu de Jarsy.
Départ : Jarsy, chef-lieu
Arrivée : Jarsy, chef-lieu
Communes traversées : Jarsy, École, Faverges-Seythenex, Giez, Doussard

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.
Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage des Bauges
réglementation RNCFS Bauges
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Aquatique, Equipement, Terrestre, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.oct.nov.déc.
Contact :
Zone de Recherche de Coutarse
ZR Coutarse
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Terrestre, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.oct.nov.déc.
Contact :
Tétras lyre - hiver

Zone de refuge hivernal pour le Tétras-lyre.

Participez à sa préservation et adoptez l’attitude « Be Part of the Mountain », en évitant particulièrement les lisières et les surfaces moins enneigées, ressources de nourriture pour la faune sauvage.

www.bepartofthemountain.org/fr/

www.parcdesbauges.com/fr/bpm

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc naturel régional du Massif des Bauges.
info@parcdesbauges.com
04-79-54-86-40
Tétras lyre - hiver

Zone de refuge hivernal pour le Tétras lyre.

Chaurionde
Une importante zone d’hivernage du Tétras-Lyre se situe à l’ouest de la pointe de Chaurionde, versants nord et sud.

  • Depuis l’Aulp de Seythenex, merci d’adopter les attitudes suivantes :

    -- contournez la zone par l’est pour rejoindre le sommet par la pente de neige nord-ouest et descendre par le même itinéraire,

    -- évitez de prendre la variante par la crête d’Orgeval.
  • Depuis le col d’Orgeval, il n’est pas possible d’éviter la zone d’hivernage, merci donc d’adopter les attitudes suivantes :

    -- montez en restant sur la crête sur la trace principale,

    -- redescendez par le même chemin ou à skis par la descende NO de Chaurionde, mais sans couper dans les zones de végétation arbustives (arcosses...), au nord ou au sud,

    -- soyez discrets et ne vous attardez pas dans la zone d’hivernage.

  • Depuis le chalet du Drison, il n’est pas possible de contourner la zone d’hivernage (située autour du col du Drison) pour des raisons de sécurité. Merci d’adopter les attitudes suivantes :

    -- limitez au maximum la surface de neige impactée par votre passage : à la montée en suivant la trace principale, à la descente en ayant une trajectoire la plus rectiligne possible et en privilégiant les secteurs déjà tracés,

    -- une fois au col, restez sur la crête sur la trace principale,

    -- restez au maximum dans les zones ouvertes sans végétation arbustive.


Partout ailleurs conservez l’attitude « Be Part of the Mountain », en évitant particulièrement les lisières et les surfaces moins enneigées, ressources de nourriture pour la faune sauvage.

www.bepartofthemountain.org/fr/

www.parcdesbauges.com/fr/bpm

Télécharger la carte ici : http://www.parcdesbauges.com/images/contenus/pages_seules/RCP/carto_2018/chaurionde_2018.pdf

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc naturel régional du Massif des Bauges
info@parcdesbauges.com
04-79-54-86-40
Tétras lyre - hiver

Zone de refuge hivernal pour le Tétras lyre.

Col de Chérel

Le sud du col de Chérel est une zone d’hivernage du Tétras-Lyre.

  • Merci d’adopter les attitudes suivantes :

    -- Montez en restant sur la piste pastorale tracée,

    -
    - Descendez par le même itinéraire en évitant de descendre par le petit vallon au sud-ouest du col (flèche rouge barrée sur la carte).

Partout ailleurs conservez l’attitude « Be Part of the Mountain »,
en évitant particulièrement les lisières et les surfaces moins enneigées, ressources de nourriture pour la faune sauvage.

www.bepartofthemountain.org/fr/

www.parcdesbauges.com/fr/bpm

Télécharger la carte ici : http://www.parcdesbauges.com/images/contenus/pages_seules/RCP/carto_2018/col_cherel_2018.pdf

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc naturel régional du Massif des Bauges.
info@parcdesbauges.com
04-79-54-86-40
Tétras lyre - hiver

Zone de refuge hivernal pour le Tétras-lyre.

Participez à sa préservation et adoptez l’attitude « Be Part of the Mountain », en évitant particulièrement les lisières et les surfaces moins enneigées, ressources de nourriture pour la faune sauvage.

www.bepartofthemountain.org/fr/

www.parcdesbauges.com/fr/bpm

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc naturel régional du Massif des Bauges.
info@parcdesbauges.com
04-79-54-86-40
Tétras lyre - hiver

Zone de refuge hivernal pour le Tétras-lyre.

Participez à sa préservation et adoptez l’attitude « Be Part of the Mountain », en évitant particulièrement les lisières et les surfaces moins enneigées, ressources de nourriture pour la faune sauvage.

www.bepartofthemountain.org/fr/

www.parcdesbauges.com/fr/bpm

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc naturel régional du Massif des Bauges.
info@parcdesbauges.com
04-79-54-86-40

Accès routiers et parkings

D911 depuis Lescheraines ou le col du Frêne, jusqu'à École, puis D60b jusqu'à Jarsy.

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